Vidéos et presse écrite


 

 

*******************

« En public, Annie a véritablement commencé il y a huit ans, passant par le réseau des festoù-noz. Sur la large scène du Quartz, mains aux hanches, elle chante entre puissance et finesse, un vieux récit de trahison conjugale brouillé par un quiproquo de noms. Avec Erik Marchand, devenu l’un des plus notoires chanteurs de Bretagne, Annie Ebrel démontre aussi sa grande maîtrise du Kan ha diskan, sorte de chant en appel et réponse à la sauce armoricaine. »
Bouziane Daoudi -Libération, 19 octobre 1992-

« Annie Ebrel, qui se détache, avait déjà fait impression lors de la soirée Voix de Bretagne au Théâtre de la Ville. Beauté du timbre et de l’expression : elle sait être chanteuse et raconteuse à la fois, à un tel point que la barrière de la langue n’en est plus une. »
Hélène Hazéra -Libération, 29 août 1994-

« Originaire de Bretagne comme les 4 Jeans – La Bretagne du Centre -, Annie Ebrel est, certes, autrement austère dans son approche du monde traditionnel. Spécialiste de la gwerz – ces interminables contes épiques musicaux -, elle peut lasser qui ne comprend pas la langue bretonne, mais elle a su composer ce disque a capella avec goût en invitant ici Noluen Le Buhé pour un émouvant pas de deux. Là Parrez Kanuhel pour une réjouissante suite à danser (avec Marcel Le Guilloux*). Surtout, elle pratique son art avec une intériorité et un sens de la sobriété qui lui évitent de tomber dans les exagérations très kitch qui affectent souvent les interprètes contemporains de ce genre de répertoire. Un grand moment d’émotion pure. »
Franck Bergerot -Le Monde de la Musique, octobre 1996-
* Note A. E.

« Lieu de fête communautaire, les fest-noz est aussi le vivier de la musique bretonne. C’est là, par exemple, qu’Annie Ebrel a fait ses premières armes, il y a une douzaine d’années. A vingt-six ans, cette originaire de Callac est devenue une des grandes voix du gwerz, cet espèce de blues breton développé en de longues épopées mélancolique. »
Stéphane Davet -Le Monde, 6 décembre 1996-

« Un dialogue d’une intensité rare, en totale liberté, superbe. Ce qui se joue là n’est pas banal : elle, la femme bretonne, pose d’abord sa solidité, celle que livrent les femmes de chez nous. L’autre, le jazzman, oui, il est l’auditeur privilégié, créateur, catalyseur, humble mais déterminé parce qu’aimant, ce que nous devrions être plus souvent. Ici, il n’est pas question d’accompagner mais de vibrer et la gamme des émotions nous allume parce qu’elle vient de l’intérieur, de l’intérieur d’Annie et de Riccardo, de l’intérieur de nous mêmes. »
Gérard Alle -Nekepell, 9 avril 1997-

« Deux micros, deux voix, et voilà la troupe entière qui gavotte, au son du kan ha diskan, le chant à répondre, école de rythme sans pareil, avec toutes les onomatopées alignées. Un peu plus tard dans la soirée, Annie se lancera dans une autre pièce de son répertoire, une gwerz, une complainte, écoutée dans un silence recueilli.Voilà plusieurs années que, de festival au Théâtre de la Ville, puis avec deux disques, l’un a capella, Tre ho ti ha ma hini (chez Coop Breizh diffusion), l’autre an sein du groupe Dibenn,
Annie Ebrel est passée du rang d’espoir à celui des confirmations.  Tant auprès des bretonneux-bretonnants que chez les amateurs de belles voix.»
Hélène Hazera -Libération, 15 août 1997-

« Le plaisir s’installe dès qu’Annie Ebrel présente les histoires de ses chansons, puis elle chante. Quelle voix… Claire, vibrante, si profonde qu’elle semble venir d’aussi loin que les plus lointains chants bretons, de cette tradition millénaire dont elle est l’héritière. A capella, la jeune femme laisse s’envoler les airs ancestraux avec une facilité insolente qui autorise la comparaison avec Edith Piaf. Même trémolos magiques, même variété dans les inflexions, même puissance. La dernière note semble ne jamais vouloir s’éteindre ».
M.Peignet -Ouest-France, 21 août 1997-

« Annie Ebrel mérite incontestablement son écrin de flamme qui nous change un peu de la sombre sobriété ordinaire de la Bretagne traditionnelle et affiche sa volonté d’être de son temps. Etre de son temps, c’est aussi créer l’événement en mettant en scène la musique, en imaginant une géométrie des attitudes, des lumières et des sonorités. La splendeur dépouillée de ce spectacle moderne, inventif et en même temps fièrement et solidement enraciné dans la mémoire a fait merveille »
Jean-Luc Germain -Le Télégramme, 19 décembre 1997-

« Annie Ebrel is also a master of kan ha diskan singing for breton dancing and these tunes show off her skills there. But, it is the pairing of such a voice with the genius of Riccardo Del Fra that makes this CD so interesting and enjoyable. Both of these musicians are perfectly capable of « pushing the envelope » a little, and there is a wonderful tension and energy created by this duo of masters ».
Lois Kuter -Bro Nevez n°68, USA novembre 1998-

« (…)  Annie Ebrel s’épanouit visiblement dans ce duo. Depuis son disque solo, elle semble avoir gagné en maturité artistique. Et fait preuve de réelles prouesses dans Voulouz Loar, morceau qui donne son titre au CD. Une cascade d’étranges chromatismes sur laquelle elle décline un texte magnifique de Per-Jakez Helias : « Vous avez la tendre chair de la pomme qu’un appelait velours de lune, et qu’on ne trouve plus jamais… »
Au delà de la technique qu’elle maitrise parfaitement, la jeune chanteuse porte plus que jamais une émotion, une force poétique.  Violons et violoncelles forment un écrin dans lequel sa voix, attisée par la contrebasse, brille de mille feux.» 
Gwenaël Dayot -Ouest-France, 28 décembre 1998-

« Il ne faut pas croire qu’il n’y a d’union que dans l’évidence, le prévisible, le tracé d’avance. Une chanteuse traditionnelle bretonne et un contrebassiste italien de jazz cheminent ainsi ensemble, de scène en disque. Il y a les notes rondes sensuelles, profondes, des cordes pincées, et puis cette voix timbrée, si habile et si terrienne à la fois. Quelque chose nait, qui ressemble à une danse ouvragée, à un songe, à cette lueur sans laquelle on ne peut vivre et qui s’appelle l’amour. Ah mais pas un amour rose et lisse de conte! Un amour exigeant, radieux de volonté et d’intelligence, parfois austère mais toujours droit. Depuis un certain disque miraculeux de Helen Merrill et Ron Carter, on n’avait pas vu une conversation de musique aussi nue. Et, à sa toute fin, voici un des meilleurs disques de 1998. »
– Le Figaro/Aurore, décembre 1998-

« Cette excellente parution ne doit pas nous faire oublier qu’au delà d’une mémoire nécessaire, une tradition qui ressasse les mêmes versions ne peut aboutir qu’à une regrettable folklorisation de la culture. La Bretagne est à mille lieues de cet écueil comme le prouve le dernier album qu’Annie Ebrel, la plus émouvante chanteuse bretonne de la jeune génération, a réalisé avec le contrebassiste italien Riccardo Del Fra. Ce « Velours de lune » inspiré par un poème de Per Jakez Helias reprend des musiques traditionnelles en les habillant d’une contrebasse jazzy ou d’un quatuor aux consonnances très viennoises (précisons qu’il s’agit de la Vienne de Schönberg). Un pari difficile pour un brillant résultat.
Henri Lecomte -Diapason, janvier 1999-

« […] A l’alternative du stéréotype plaqué, la chanteuse de gwerz et l’ancien compagnon de Chet Baker ont préféré le dialogue de leurs cultures. Qu’il prolonge le chant ou s’en détourne, qu’il s’en tienne à la contrebasse, qu’il entoure d’un orchestre de chambre, ou qu’il écrive pour plusieurs voix en re-recording, qu’il arrange la tradition ou qu’il compose sur un texte de Pierre-Jakez Hélias une partition évocatrice de Frank Martin (dont Annie Ebrel relève de défi sans trahir sa culture d’origine), que sa compagne l’entraîne sur le mode narratif de la gwerz ou qu’elle l’invite à entrer dans la danse, il sait tantôt magnifier les pleins de la tradition qu’il visite, tantôt en révéler les déliés par un subtil jeu d’ombres et de lumières. Le livret révèle des textes à l’aune de cette musicalité»
Franck Bergerot -Le Monde de la Musique, février 1999-

« Il brano iniziale introduce all’atmosfera dominante dell’opera : una voce limpida e suadente – a mio avviso la più bella voce femminile bretone odierna – si intreccia con le vibrazioni del contrabbasso, dando vita ad armonizzazioni di forte tensione. Apollon, preghiera pagana al Pantheon romano, sembra suggellare questa felice unione artistica, incontro fra mondo celtico e mondo latino, capace di mettere d’accordo amanti del canto tradizionale, della musica minimale, del jazz, del semplice ascolto di una voce splendida. »
Luca Pedrone -Folk Bulletin, musica danza tradizione, Aprile 1999-

« (…) Résultat évident d’une fine réflexion de la part des concepteurs, l’intérêt pour ce disque croit au fur et à mesure qu’apparaissent les morceaux. D’un simple pas de conduite que la contrebasse accorde d’entrée à la chanteuse, la ponctuation va prendre corps et s’investir pour trouver dans le rythme et la mélodie des propositions qui viennent pigmenter parcimonieusement le dramatique et la profondeur de l’interprétation sans jamais supplanter le chant implanté là et bien là. Chemin faisant, le duo rencontrera une demie douzaine de musiciens, un ensemble de cordes (Régis Huby, David Braccini, François Michaud : violon, Sylvie Berger : alto, Alain Grange : violoncelle, Giampiero Cremonini : contrebasse) venu à l’occasion prêter main forte et comment, sur les arrangements de Riccardo Del Fra. Annie Ebrel abandonne progressivement le mimétisme des anciens qu’elle endossait il n’y a pas si longtemps encore au profit d’une expression plus personnelle dans laquelle s’affirme des choix artistiques faisant appel à la littérature (Per Jakez Hélias) et à la technique vocale (travail sur les intervalles, empilement de voix…) évidemment absente sous cette forme du contexte traditionnel. Des estrades des festoù-noz aux grandes scènes européennes il y avait un monde. Elle, peau blanche moulée dans l’étoffe noire, lui, teint mat et large costume anthracite le parcourent aujourd’hui, attirant à eux une quasi unanimité, ce qui vous le savez est plutôt rare… particulièrement en Bretagne ou c’est un exploit!!! »
Dominique Le Guichaoua -Trad Magazine, mai/juin 1999-

« C’est un nouveau pari que tentait le Quartz en répondant à la commande de la Cité de la Musique à Paris de trois concerts pour ouvrir l’an 2000. Un programme intitulé « Voix de Bretagne, dans la continuité des quatre premières éditions dont plusieurs ont été données au Théâtre de la Ville et en Bretagne bien sûr.
(…) Vendredi et les deux soirs suivants, la très belle salle de la Cité de la Musique à la Villette, archi comble (900 places), a fait un triomphe aux chanteurs et musiciens bretons. (…)
Et puis est venu le duo Annie Ebrel (voix ô combien émouvante) et Riccardo Del Fra (contrebasse), un duo inspiré, sensible, complice, inventif dans les moindres notes et respirations ».
Pierre Gilles -Ouest-France, 20 janvier 2000-

« Con ediciones muy cuidadas, encontramos a un duo excepcional formado por el virtuoso contrabajista italiano Riccardo Del Fra (que forma de acariciar las cuerdas !) y la cantante Annie Ebrel, una de las voces mas bellas que he escuchado en los ultimos meses. Su dominio del repertorio vocal es impresionante y pocas mujeres del occidente europa alcanzan tal perfeccion en el canto a capella.El premio al mejor disco de musica tradicional bretona. »
Toni Urpi -Batonga, mai 2000-

« Il n’était pas nécessaire de comprendre l’histoire de la gwerz de Skolvan, pour en ressentir toute la tristesse. La langue que chérit Annie Ebrel est peut être de moins en moins parlée, mais sa complainte n’a pas à être traduite pour que ne soit transmis par son chant tout le drame de cette malédiction lancée par une mère à son fils. 
Sa voix est grave et riche, parfaite pour ces histoires d’amour difficiles qu’elle fait ressurgir du passé. Avec Caresses, une composition qu’elle a livrée hier a capella, elle fait aussi la preuve que cette voix se suffit a elle-même et que la langue bretonne peut toujours merveilleusement chanter les mots du coeur.
Pierre-Paul Noreau -Le Soleil (Québec), 15 juillet 2000-

« Mercredi soir, Riccardo Del Fra et Annie Ebrel ont su distiller de purs instant de magie. Lauréats l’année dernière du Grand Prix du disque produit en Bretagne, le contrebassiste au toucher de velours et l’une des plus belles voix du festival profitaient d’une soirée spéciales à l’occasion de la remise des prix de l’édition 2000. 
Le temps d’un concert, les deux complices se sont entourés de musiciens de grand talent. Rude tâche que de s’immiscer au coté des deux complices. Pari remplir par Dominique Molard er ses percussions et par la virtuosité de Jacques Pellen à la guitare. Sans oublier le surprenant Michel Aumont à la clarinette basse. Discret, toujours en retrait, il sait pourtant remplir l’espace à lui tout seul quand l’envie lui en prend.
Bref, un grand moment. »
A.D -Ouest-France, 11 août 2000-

« Il en vint à la chanteuse l’envie de mêler les textes contemporains aux standards de la tradition, voir de composer les siens et d’emprunter les mélodies de Riccardo. Ce sont là les paris de ce nouveau spectacle créé au Théâtre de la Ville, Flouradenn, du nom d’un morceau écrit et composé par Annie pour sa grand-mère. Mais l’autre pari de cette création, c’est l’élargissement du duo à un contexte plus orchestral. Il s’est fait sur des choix de timbres, parce que la rencontre d’Annie et Riccardo ce fut d’abord deux timbres qui se plurent. L’une et l’autre ont voulu approfondir cet alliage sonore si singulier, en lui associant le bois des clarinettes, le velours du bugle, le cuir des tablas. Et pour faire écho à ce mélange d’enracinement et d’ouverture, ils ont fait appel à des jazzmen aux oreilles grandes ouvertes sur les traditions du monde et à un percussionniste enraciné dans l’une des plus grandes d’entre elles ».
Franck Bergerot – Journal du Théâtre de la Ville, mars 2001–

« La voix enracinée et libre d’Annie Ebrel Respectueuse de la tradition, qu’elle entraîne sur des chemins insolites, elle est de celles qui font prendre le large au chant breton. »
Patrick Labesse – Le Monde –

« La Bretagne sait parfois se tenir à égal distance du conservatisme et de la révolution. Non dans un tiède juste milieu mais à la fois enracinée et audacieuse, comme avec Annie Ebrel, une jeune femme grave et fraîche, singulière alliance de vertige et de tranquillité, d’altière juvénilité et de certitudes têtues. (…) Dans la nudité de la voix traditionnelle, Annie Ebrel continue d’innover. »
Bertrand Dicale – Le Figaro, 16 mars 2004-

« Yeux mis-clos, timbre vibrant, voix ondulée, Annie Ebrel chante Robardig, une gwerz sans date collectée dans son natif Lohuec, Côtes-d’Armor, auprès du chanteur Guillaume L’Arc’hantec. Une histoire d’adultère sur un quiproquo de noms. Annie Ebrel est apparue en prodige vocale de 23 ans au Théâtre de la Ville en 1992, dans un spectacle réunissant trois générations d’artistes bretons qui s’appelait Voix de Bretagne. (…) Annie Ebrel représente, avec Denez Prigent, la troisième génération des rénovateurs du chant traditionnel breton à la suite de Yann-Fañch Kemener et Erik Marchand; eux-mêmes succédant au harpiste Alan Stivel. « Ma vocation est vraiment née à l’âge de treize ans en écoutant Yann-Fañch Kemener » raconte la jeune femme, actuellement au centre d’un spectacle mis en scène ou plutôt mis en espace par l’acteur et cinéaste belge Lucas Belvaux. » 
Bouziane Daoudi – Libération, 18 mars 2004-

« C’est en quartet qu’elle a choisi de s’exprimer dans Roudennoù, avec une formation aux timbres inaccoutumés. Des percussions orientales et de l’harmonica avec une guitare pour liant, voilà l’écrin concocté par la maîtresse d’oeuvre pour agrémenter sa voix. Justement, cette voix appartient à ce que l’on entends de mieux en Bretagne. Timbre ferme, assurance dans le phrasé, sensibilité de tout instant, énergie percussion dans la danse (…) »
Michel Toutous -Ar Men, juillet/août 2008-

 » (…) Cette fois la diva à la voix d’or s’est entourée de trois musiciens qui ont peu de chose à voir avec son répertoire : le guitariste et clarinettiste Pierrick Hardy, de formation classique, l’harmoniciste Olivier Ker Ourio, issu du blues et du jazz, le percussionniste Bijan Chemirani, frotté aux musiques du monde et Annie Ebrel à la voix forment ce quartet. Le mélange est magique, dense et léger à la fois, émouvant toujours. Le résultat d’une écoute réciproque aussi aventureuse que respectueuse. Un pur moment de grâce, où la langue bretonne -transcendée par un chant limpide et un tissu d’harmonies en apesanteur- est musique à elle seule. Le DVD joint au CD en est un parfait complément. »
Jean Théfaine -Chorus, été 2008-

« Retrouver Annie Ebrel au Théâtre de Cornouaille a été un grand bonheur. On savait qu’elle nous apporterait de quoi nous souvenir, rêver, nous émerveiller ou encore nous étonner. Mardi soir, devant une salle pleine à craquer, accompagnée des percussions de Kevin Seddiki, superbement mise en scène par Pierre Guillois, elle a fait battre nos coeurs en ouvrant son journal intime. »
Eliane Faucon-Dumont -Le Télégramme, 20 mars 2014-

Loin de la bretonnitude de récupération, affichée dans le but de sauver une carrière en perte de vitesse (à la façon de Nolwenn Leroy, se souvenant très opportunément de ses origines), Annie Ebrel est authentique et émouvante. Quoique son concert n’ai guère duré plus d’une heure, elle a fasciné le public et entraîné dans un monde poétique et dépouillé où tout artifice et toute facilité sont exclus.
Elle nous invite à écouter une jolie et simple histoire : celle de sa propre vie de petite bretonne née dans la patrie de la gavotte. C’est naturellement qu’elle nous décrit la vie humble, dépouillée, mais courageuse et digne qui fut celle de sa grand-mère née en 1903. Ce qu’elle décrit rappelle furieusement les récits de Per Jakez Elias et « son cheval d’orgueil ». Comme ce grand livre décrivant une certaine Bretagne, elle narre avec des mots simples comment la tradition orale a fait d’elle une mémoire vivante et le miroir de sa terre natale. Alternant le Breton et le Français pour que nous ne perdions pas le fil de son récit elle exerce sur son public une douce fascination et le tient en haleine, transformant les étapes simples de son histoire en un touchant parcours initiatique.
– Breizh femmes, Rennes mars 2015-


error: Contenu Protégé